<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Marcel</title><link>http://marcel0le0vates.canalblog.com/</link><description>bureau de Marcel</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 14 Nov 2009 19:42:19 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>II</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://marcel0le0vates.canalblog.com/archives/2007/08/21/5958402.html</link><comments>http://marcel0le0vates.canalblog.com/archives/2007/08/21/5958402.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://marcel0le0vates.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5958402/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://marcel0le0vates.canalblog.com/archives/2007/08/21/5958402.html</guid><description>&lt;p&gt;Henri Geimer Da Sylva&lt;br /&gt;
St&#xe9; MIR&lt;br /&gt;
Lieu-dit Les Mortelles Attentes&lt;br /&gt;
Ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Cher monsieur Aymard, &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
J&apos;accuse r&#xe9;ception de votre demande, dat&#xe9;e du xx/xx/xxxx. Je vous prie
de me faire parvenir la confirmation ci-dessous, dat&#xe9;e et sign&#xe9;e du
jour de r&#xe9;ception de ce courrier. &lt;br /&gt;
Il est dans mon devoir de vous rappeler que les demandes telles que
celle que vous avez effectu&#xe9;e aupr&#xe8;s de nos services sont irr&#xe9;vocables,
aussi je vous prie de bien mesurer les cons&#xe9;quences qu&apos;entra&#xee;nera votre
choix. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Je soussign&#xe9;, Marcel Aymard, dit &amp;quot;Le Vates&amp;quot;, r&#xe9;sidant lieu-dit Les
Paupi&#xe8;res du Ciel encro&#xfb;t&#xe9;, d&#xe9;clare avoir demand&#xe9; le xx/xx/xxxx aupr&#xe8;s
de la st&#xe9; MIR ( num. d&apos;it. 1645987XK ) la mise en observation
permanente de l&apos;individu suivant : &lt;br /&gt;
S&#xe9;herre, r&#xe9;sidant dans un tentacule citadin, apparu sur terre inopin&#xe9;ment, et exer&#xe7;ant la profession de metastase encr&#xe9;e. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Veuillez agr&#xe9;er, cher client, l&apos;expression de mes sentiments respectueux. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
H.G.D.S&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 21 Aug 2007 17:16:55 GMT</pubDate></item><item><title>I</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://marcel0le0vates.canalblog.com/archives/2007/08/12/5871377.html</link><comments>http://marcel0le0vates.canalblog.com/archives/2007/08/12/5871377.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://marcel0le0vates.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5871377/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://marcel0le0vates.canalblog.com/archives/2007/08/12/5871377.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;courier new, courier, mono&quot;&gt;Je venais d&apos;arriver chez moi, au lieu-dit Paupi&#xe8;res du ciel encro&#xfb;t&#xe9;. J&apos;avais laiss&#xe9; choir pr&#xe8;s de l&apos;entr&#xe9;e mes bottes au bout &#xe9;lim&#xe9;, que je devrais cirer me suis je dit, le bruit de leur chute s&apos;&#xe9;tait repercut&#xe9; dans ma cervelle, des milliers de talons frappant des milliers de carrelage : le son ne s&apos;arr&#xea;tait pas : je dois arr&#xea;ter de boire : les soir&#xe9;es au bar avec Fred&#xe9;ric ne me r&#xe9;ussissent donc plus, si j&apos;&#xe9;tais vieux je dirais : j&apos;ai pass&#xe9; l&apos;&#xe2;ge mais ce n&apos;est pas le cas. Mon corps ne r&#xe9;siste seulement plus, c&apos;est tout. La gueule de bois et ses plaisirs, le bruit continuait dans ma t&#xea;te. J&apos;enlevai ma chemise : elle sentait les vapeurs de sueurs, de fum&#xe9;e de cigarette froide, et les verres de whisky et vodka que je m&apos;&#xe9;tais enfil&#xe9;s. Je venais donc de me d&#xe9;shabiller, nu je me dirigeai vers la douche, o&#xf9; l&apos;entr&#xe9;e dans la baignoire gel&#xe9;e ne se fit pas sans un brusque retour &#xe0; la r&#xe9;alit&#xe9; : il &#xe9;tait sept heures, le soleil &#xe0; travers la vitre sale de ma salle de bain commen&#xe7;ait &#xe0; poindre, j&apos;&#xe9;tais nu dans ma baignoire, mon ventre avait besoin d&apos;une r&#xe9;duction pond&#xe9;rale certaine, les cernes z&#xe9;braient mon visage comme des gouffres voraces, j&apos;avais immens&#xe9;ment besoin de sommeil, et l&apos;eau mettait du temps &#xe0; chauffer. Je n&apos;ai pas le courage d&apos;appeler le plombier, de nettoyer la vitre, de vivre dans un endroit d&#xe9;cent : je ne suis pas de ces adapt&#xe9;s &#xe0; la vie diaire. C&apos;est gel&#xe9; et toujours nu que, de retour dans mon salon aux murs un peu noircis par les fr&#xe9;quents feux de chemin&#xe9;e que je leur imposais, je remarquai, &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; du cendrier toujours rempli - je ne l&apos;avais pas vid&#xe9; depuis une semaine, si bien que les m&#xe9;gots toujours plus s&apos;accumulaient en pyramide instable - la lettre enfin arriv&#xe9;e, de Henri Geimer da Sylva : elle avait tant mis de temps &#xe0; me parvenir, que le fait de la voir me plongea dans une perplexit&#xe9; saisissante : alors je m&apos;assis et allumai une nouvelle cigarette. &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 12 Aug 2007 10:01:43 GMT</pubDate></item></channel></rss>